Il est vrai que l’UFR, avec Timan Erdimi à sa tête comme leader, traverse une période de morosité, de léthargie, d’incertitude et de désespoir absolu.
Le malaise au sein de l’UFR, s’aggrave et se pérennise, de plus les violences gouvernementales sur le terrain augmentent.
Les milices de Deby et leurs auxiliaires, la bande armée du
Mouvement pour la Justice et l’Egalité (MJE), multiplient les attaques contre les populations civiles, avec toujours le même objectif : tuer,
terroriser, persécuter et ainsi poursuivre l’épuration ethnique.
Idriss Deby qui se sert de l’argent du contribuable tchadien, a acquis des moyens militaires non
conventionnels pour réprimer dans le sang des populations désarmées, en plongeant tout le pays dans un
paupérisme choquant et absolu, un peuple qui meurt de faim et de soif, privé des besoins vitaux.
En dépit de cela, ce régime criminel et honteux du
Général Idriss Deby Itno, ose se présenter comme partisan de la paix devant la communauté internationale, et celle-ci donne malheureusement
l’impression toujours de le croire dans ses absurdités.
Le pouvoir du dictateur tchadien Idriss Deby, organise ces derniers jours des opérations meurtrières en
sous-main, dont il rejette la responsabilité sur les groupes armés rebelles de l’est hostiles à son règne.
Ainsi au moment où tous les observateurs les plus sérieux sur la crise tchadienne sont d’avis et désignent le gouvernement tchadien comme responsable sur les différents cas des humanitaires enlevés, il y a quelques semaines, cela est un exemple édifiant, que ce même régime terroriste continue à nier comme d’habitude sa responsabilité.
En outre, au sein de l’UFR, voila ce qu’on peut dire : « chasser, le naturel revient au galop. »
Timan Erdimi, nous exhibe petit à petit son vrai visage, quatre (4) combattants de l’Union des Forces pour la
Démocratie et le Développement Fondamentale (UFDD-F), membre de la faction d’Abdelwahid Abou, ont été
abattus la semaine passée par les hommes de Timan Erdemi, un tel crime odieux perpétré par des criminels au sein de l’UFR, aurait ainsi des conséquences dramatiques, et que le responsable de ces actes doivent nécessairement être châtiés quelle que soit leurs appartenance. Il ne saurait y avoir de justice tant que les pires des
crimes, à savoir les criminels, restent impunis.
Quand à vous, autres leaders, les vendeurs des illusions et les opportunistes, autres poltrons vous nous avez montré aussi votre pusillanimité inattendue, auriez vous le courage de dire un Non catégorique à Timan, de dénoncer ses actes et de l’obliger à démissionner de son poste ou bien exiger de lui, la tenue d’un
congrès pour qu’il s’explique ?
Comment–expliquez-vous que certains leaders, restent figés d’accepter eux-mêmes que seul Timan qui serait
capable de diriger la principale coalition armée qu’est l’UFR ?
Pourtant, il y en existe autant des cadres civiles, politiques
et militaires compétents,
qui, en un laps du temps à la tête de la rébellion, seront à mesure de nous débarrasser de ce régime de Deby et avec lui tous ses acolytes.
Il est insupportable que, nous nous taisions en tant Compatriotes et frères de ces victimes innocentes qui ont disparu dans cette circonstance tragique et obscure et sans que ceux qui enfreignent les lois et les assassins ne soient châtiés.
Nous condamnons énergiquement et sans réserve, un tel crime
crapuleux redoublé de la part des hommes aux moralités douteuses au sein de l’UFR, dont nous ne sommes
plus sûrs s’ils feront mieux que Deby, une fois arrivés au pouvoir.
Cette
situation, nous pousse à nous interroger : Pourquoi et pour qui meurent des jeunes résistants, pour défendre des personnes sans foi et sans valeurs
morales ? Et ce n’est pas encore une erreur historique de notre part de suivre une copie de Deby
la plus dangereuse que l'original ?
Dans le chapitre de la mauvaise gouvernance politique dans le pays, il va s’en dire, que l’on ne peut
passer sous silence au jour d'aujourd'hui, la
corruption et la concussion
institutionnalisées qui élisent domicile partout sur le territoire et devient le langage officiel.
A la présidence de la république, au niveau des ministères, des mairies, ou autres
services publics votre dossier n'avance pas selon les régles qui régissent l’administration publique, si vous n'y posez pas une pierre très lourde. Déjà la soif démesurée du gain facile de
certains officiels, a transformé le pays en une plaque tournante, de détournements de deniers publics.
La preuve est là, avec le redoutable scandale qui secoue l'éducation nationale, de hautes personnalités sont
éclaboussées à leurs descendances ou proches par influence ou à coup de pièces sonnantes et trébuchantes.
A la fonction publique, le recrutement se fait par complaisance et par tête d’individu, des gens sans
qualification sont destinés à enseigner des matières dont ils n'ont ni le niveau ni les compétences.
Bonne fête de l’AID Al Adha Almubarack à
tous.
Abdelmanane
Khatab