Contrairement aux mauvaises langues et aux incessants vols des oiseaux de mauvaise augure, la
mise en application de l’accord de paix entre Ndjamena et le Mouvement National suit allègrement son chemin. Les forfanteries et autres larmes de crocodiles de nostalgiques d’un Tchad sans cesse en
guerre où règnera toujours la loi de la jungle, ne pourront mettre un terme à la volonté populaire de jouir d’une véritable paix. Vaut mieux une mauvaise paix qu’une bonne guerre!
En effet, en dépit de nombreuses incartades et fausses informations distillées par les partisans de la guerre et de l’effusion inutile de sang, les signataires de l’accord de paix affichent leur bonne volonté et la concrétisation des termes de l’accord sera le seul gage de leur engagement politique à surmonter les obstacles et campagnes hostiles qui obstruent la mise en marche des nombreuses clauses.
Nous déplorons les spéculations de mauvaises
factures visant à détruire les démarches en vue de réinstaurer la paix au Tchad que nous appelons de tous nos vœux. Toutes les allégations mensongères relayées ça et là, ne visent qu’à jeter
l’inimitié et le doute au sein de la population. Car La guerre profite à ceux qui en font leur fonds de commerce, le peuple Tchadien aspire à la paix rien que la paix et rejette catégoriquement la
guerre sous toutes ses formes.
La mission préparatoire du Mouvement National poursuit ses fructueuses consultations à Ndjamena, et son Président Ahmat Hassaballah Soubiane à la tête d’une délégation composée des cadres civils et militaires, se rendra dans les tous prochains jours à Ndjamena pour témoigner de leur engagement pour la paix au Tchad. Déjà, un premier groupe se rendra dès le début de la deuxième quinzaine d’Octobre au pays au grand dam des suspicieux et autres flagorneurs de la guerre. Vivement que la paix ait raison de brebis égarées dans les méandres des velléités guerrières.
L’impétuosité des uns à faire capoter toutes démarches pour la paix, et la hargne des autres, à diabolisé tous ceux qui s’inscrivent en faux pour la poursuite de la guerre au Tchad, nous renforcent dans notre conviction que les théoriciens de la guerre sont acculés le dos au mur, face aux besoins pressant du peuple tchadien à aspirer afin a la paix après 3 décennies de guerres inutiles et couteuses en moyens financiers et en potentiels humains. Pouvons-nous baisser la garde face à l’aversion et aux pantalonnades de ceux qui abhorrent la paix? Devrons-nous toujours continuer à avaler les couleuvres et pitreries de ceux qui sabordent le retour de la concorde au Tchad après des manœuvres étranglées?
Abbas Kayangar