Mardi 13 octobre 2009
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Les hostilités à l’Est du Tchad débuteront probablement durant le mois de décembre. Malheureusement, elles seront meurtrières compte
tenu des matériels sophistiqués que chaque camp recevra d’ici là. Sauf qu’il n’y aura aucun
vainqueur et aucun vaincu mais des personnes qui seront mortes inutilement.
La configuration du Tchad après cette guerre, serait ainsi dessinée : Les rebelles, réussiront cette fois-ci à
s’installer sur le territoire tchadien, c’est-à-dire le Pays sera
morcelé. L’UFR qui gardera son unité de façade pour
passer à l’offensive, s’éclatera une fois qu’elle aurait conquise une zone. Et alors chaque
leader des mouvements la composant, se comportera en chef de guerre et chef de clan et bonjour les dégâts.
Le président de la république à l’obligation d’intervenir personnellement d’ici là
pour éviter que cette situation arrive au Tchad. En quoi faisant ? Toute la question serait là.
- Premièrement, c’est qu’il mette sous
sa coupe directe la structure de la médiation.
- Deuxièmement, au lieu d’avoir un seul médiateur, il faudrait avoir un collège des médiateurs qui se mettront en
concurrence avec des objectifs bien définit par le chef de l’État. L’avantage d’un
collège, chaque membre tentera de ramener le maximum des
personnes au Pays pour avoir des bonus au près du chef de l’État. L’inconvénient d’avoir un seul médiateur, celui-ci
pense d’abord à sa carrière et ensuite au Pays. C’est-a-dire quand il peut ramener dix personne au pays d’un coup il préfère le faire en dix
fois, ainsi il aurait garantie dix frais de mission et surtout faire perdurer son emploi. Chacun le sait, sans rébellion pas
de médiateur.
- Pour finir, troisièmement, La nouvelle équipe doit ignorer totalement, les
leaders businessmans de la
rébellion car aucun d’eux ne voudra remplacer l’avantage qu’il tire de sa situation étant chef rebelle au Soudan par un
quelconque poste de responsabilité au Tchad. Le collège des médiateurs doit se diriger directement vers ceux qui sont devenus des fonds de commerces
pour ces délinquants financiers. Nous parlons des chefs militaires et les autres hommes politiques qui sont d’ailleurs
nombreux.
Notre petite expérience des politico-militaires nous permet de faire cette proposition sans se tromper.